mes lectures de Février

By | 5 mars 2018

Ou plutôt devrais-je dire Ma lecture de février tant ce mois aura été laborieux de ce point de vue, à la nette différence d’un mois de janvier qui pourtant annonçait une année prometteuse en matière de lecture. Si j’ai commencé le très prometteur « Américan War » de Omar El Akkad, mon état de fatigue m’a empêché de poursuivre la découverte de cet ouvrage. Aussi l’ais-je mis de côté pour e temps prochain où ma concentration sera suffisamment solide pour l’apprécier.

J’ai papillonné ensuite, relisant le tome 1 de la Belgariade des époux Eddings ainsi que le tome 1 d’Harry Potter. ces 2 livres, maintes fois lus, ont juste été le prétexte à trouver le sommeil.

Rapidement, l’envie de nouveauté est revenue. Et à force d’en entendre parlé, aiguillé par les conseils de ma Féelée préférée, je me suis enfin décidée à découvrir Patrick Sénécal par la biais de Hell.com.

L’auteur

Selon la Fnac,

Patrick Senécal est né en 1967 au Québec où il vit et enseigne la littérature, le cinéma et le théâtre. Dès son premier roman, en 1994, il devient un auteur culte, réputé pour son intensité dramatique. Mais c’est avec Sur le seuil que son succès explose : best-seller instantané, il est adapté au cinéma en 2003, et les droits américains de remake ont été aussitôt achetés par le groupe Miramax. Ce thriller, pour lequel il semble que l’expression « suspense implacable » ait été inventée, ne vous laissera pas dormir cette nuit…

J’avais lu tellement de choses contradictoires sur cet auteur, que je n’avais aucun a priori : en effet, entre les contres et les pour, on se retrouvait avec une bonne moyenne !

Le résumé

« Monsieur Saul, nous vous souhaitons la bienvenue parmi notre groupe sélect. Sachez que l’enfer est partout et qu’il accueille deux classes de résidents : les démons et les damnés. La grande majorité des humains font partie de la seconde classe ; seuls les privilégiés comme vous appartiennent à la première. Et en enfer, les démons ont tous les droits. »

Depuis qu’il a pris la tête de la société immobilière de son père, Daniel Saul est devenu l’un des hommes d’affaires les plus riches du Québec. Dans la jeune quarantaine, beau, fonceur, intelligent et sans pitié pour la concurrence et les losers, Daniel a tout pour lui et ne se gêne pas pour prendre le reste.

Quand Martin Charron, un financier et ancien confrère de collège, lui propose de devenir membre de Hell.com, un site Internet secret où tout – mais vraiment tout ! – est possible pour ceux qui le fréquentent, Daniel sait qu’il ne pourra refuser de s’inscrire. N’est-il pas un « puissant de ce monde », comme son père l’a été avant lui et comme Simon, son fils adolescent dont il a la garde exclusive, le deviendra à son tour ?

Or, ce que Daniel Saul a oublié, c’est qu’on ne monte jamais aux enfers, on y descend ! Et leur profondeur, qui est abyssale, n’aura bientôt d’égale que celle de son désespoir !

Soufflé dantesque ou simple pancake ?

Soyons clair, ce livre n’est pas à mettre sous tous les yeux : si vous détestez les ambiances malsaines, les scènes non pas de sexe mais de Cul avec un grand C, des grosses bites et plein de foufounes, alors passez votre chemin, car le livre en est truffées. C’est d’ailleurs ce qui motive Daniel Saul : le missionnaire avec madame le samedi et parfois le mercredi, trop peu pour lui. Il lui faut de l’échangisme, de l’orgasme de plus en plus brutal, de la partouze, du nombre, du sale…. Bref, il lui faut du trash. Et Patrick Sénécal n’y va pas avec le dos de la cuillère.

Si, de la même manière, les ambiances malsaines vous rebutent, oubliez ce livre. Parce qu’au final, il n’y a pas que l’ambiance qui est immorale, il y a la fascination qu’elle exerce sur le lecteur qui devient obsédé par le lvre, pressé de le retrouver, qui le dévore pour connaitre la suite, quand bien même il aimerait parfois fermer les yeux et laisser se dérouler l’intrigue sans lui.

L’intrigue est ficelée, le final éblouissant. J’ai aimé ce livre, l’imaginant parfaitement devenir le sujet principal d’une prochaine saison d’American Horror Story avec un époustouflant Evan Peters dans le rôle ou de Daniel Saul (bien que je le trouve un peu jeune) ou celui de son fils, Simon.

A noter que dans ces pages bien noires, il m’est arrivé de pouffer comme un ado : en effet, n’oublions pas que Patrick est québécois. De fait, ses dialogues sont truffés d’expressions de nos amis du Grand Nord. Et lire en ayant en tête la voix de Céline Dion jurant comme un charretier…. Un bonheur !

Ma note 

 

Stéphanie

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