mes films de mai à juillet

By | 30 juillet 2018

Soyons clair, ces 3 mois ont été quelque peu chaotiques côté horaires, aussi nous sommes nous retranchés le soir derrière des séries afin de lâcher un peu la pression et se coucher à une heure respectable (et accessoirement rattraper notre retard sur Murder, Scandal, la servante écarlate, The Preacher…. ) j’en passe et des meilleures – ou pas). Mais de temps à autre, nous sommes redevenus des adultes normaux et nous nous sommes abrutis devant du spectacle adulte. Avec du bon. Du très bon. Et du beaucoup moins apprécié.

 

Whatever works

Boris Yellnikoff est un génie de la physique qui a raté son mariage, son prix Nobel et même son suicide. Désormais, ce brillant misanthrope vit seul, jusqu’au soir où une jeune fugueuse, Melody, se retrouve affamée et transie de froid devant sa porte. Boris lui accorde l’asile pour quelques nuits. Rapidement, Melody s’installe. Les commentaires cyniques de Boris n’entament pas sa joie de vivre et peu à peu, cet étrange couple apprend à cohabiter. Malgré son esprit supérieur, Boris finit par apprécier la compagnie de cette simple jeune femme et contre toute attente, ils vont même jusqu’à se marier, trouvant chacun leur équilibre dans la différence de l’autre.
Un an plus tard, leur bonheur est troublé par l’arrivée soudaine de la mère de Melody, Marietta. Celle-ci a fui son mari, qui l’a trompée avec sa meilleure amie. Découvrant que sa fille est non seulement mariée, mais que son époux est un vieil excentrique bien plus âgé qu’elle, Marietta s’évanouit. Pour détendre l’atmosphère, Boris emmène Melody et sa mère au restaurant avec un ami, Leo Brockman…

Après avoir particulièrement apprécié Blue Jasmin, sans doute grâce à la présence de Cate Blanchett, L’homme et moi-même nous nous sommes surpris à nous imaginer pouvoir entrer dans l’univers de Wody Allen comme qui rigole. Bah, rigole si tu veux, mais ça ne le fait toujours pas. Nous n’avons pas réussi à aller au bout. Enfin, techniquement, je ne me rappelle plus si on a vu le générique de fin, mais moi, c’est certain, j’ai décroché très très vite. Nous y sommes hermétiques, voilà tout, et la note ne reflète pas le travail de cet artiste, car je ne suis pas en capacité de le juger (pas faute d’essayer), juste notre … comment dire …. non, on n’y arrive pas, voilà tout !

Le grand jeu (Molly’s Game)

La prodigieuse histoire vraie d’une jeune femme surdouée devenue la reine d’un gigantesque empire du jeu clandestin à Hollywood ! En 2004, la jeune Molly Bloom débarque à Los Angeles. Simple assistante, elle épaule son patron qui réunit toutes les semaines des joueurs de poker autour de parties clandestines. Virée sans ménagement, elle décide de monter son propre cercle : la mise d’entrée sera de 250 000 $ ! Très vite, les stars hollywoodiennes, les millionnaires et les grands sportifs accourent. Le succès est immédiat et vertigineux. Acculée par les agents du FBI décidés à la faire tomber, menacée par la mafia russe décidée à faire main basse sur son activité, et harcelée par des célébrités inquiètes qu’elle ne les trahisse, Molly Bloom se retrouve prise entre tous les feux…

Je ne sais pas si j’avais déjà vu jouer Jessica Chastain et hormis le fait que je l’attends au tournant dans « ça 2 », je n’avais aucun a priori sur ce film. Au contraire, une certaine curiosité m’animait alors que j’avais vu une interview de la vraie Molly Bloom. Et je ne fus pas déçue : un excellent film, avec un rythme très soutenu qui explore n niveau dont je n’avais aucune connaissance ! La présence d’Idris Elba ne m’a également clairement pas laissée de marbre, en un mot, je me suis rincée l’oeil une partie du film ! (oui hein, vous croyez que l’homme n’a pas reluqué la jolie rousse peut être ?). Bref, un excellent divertissement.

 

Wonder

August Pullman est un petit garçon né avec une malformation du visage qui l’a empêché jusqu’à présent d’aller normalement à l’école. Aujourd’hui, il rentre en CM2 à l’école de son quartier. C’est le début d’une aventure humaine hors du commun. Chacun, dans sa famille, parmi ses nouveaux camarades de classe, et dans la ville tout entière, va être confronté à ses propres limites, à sa générosité de coeur ou à son étroitesse d’esprit. L’aventure extraordinaire d’Auggie finira par unir les gens autour de lui.

Un petit bijou de poésie que ce film : drôle (j’ai ri parfois, souri souvent), touchant (j’ai pleuré, évidemment), plein d’humanité et de fraîcheur. J’avoue que ce film n’était pas mon choix. Le fait que cela soit celui de mon cher et tendre est encore plus surprenant, mais force est de constater qu’il continue de m’étonner. Un film attendrissant dans lequel Owen Wilson et Julia Roberts forment un couple étonnants face à leurs enfants (pas seulement Auggie !) désarmants.

Ready Player One

2045. Le monde est au bord du chaos. Les êtres humains se réfugient dans l’OASIS, univers virtuel mis au point par le brillant et excentrique James Halliday. Avant de disparaître, celui-ci a décidé de léguer son immense fortune à quiconque découvrira l’œuf de Pâques numérique qu’il a pris soin de dissimuler dans l’OASIS. L’appât du gain provoque une compétition planétaire. Mais lorsqu’un jeune garçon, Wade Watts, qui n’a pourtant pas le profil d’un héros, décide de participer à la chasse au trésor, il est plongé dans un monde parallèle à la fois mystérieux et inquiétant.

Un film qui a énormément plu à mon grand de par les références, nombreuses, aux jeux vidéos. Ce n’est d’ailleurs pas sans un certain plaisir que j’ai retrouvé les règles des guildes de joueurs de WoW notamment. Un bon divertissement sans trop de surprise toutefois qui pourrait rebuter les personnes hermétiques à ce type de loisir !

Tully

Marlo, la petite quarantaine, vient d’avoir son troisième enfant. Entre son corps malmené par les grossesses qu’elle ne reconnaît plus, les nuits sans sommeil, les repas à préparer, les lessives incessantes et ses deux aînés qui ne lui laissent aucun répit, elle est au bout du rouleau.
Un soir, son frère lui propose de lui offrir, comme cadeau de naissance, une nounou de nuit. D’abord réticente, elle finit par accepter. Du jour au lendemain, sa vie va changer avec l’arrivée de Tully…

Choisi également par mon cher et tendre sachant que j’adore Charlize Theron. J’ai évidemment adoré et pas seulement pour le jeu d’actrice de la belle sud-africaine. Je me suis revue quelques années en arrière, c’était troublant et parfois même douloureux. Je ne dévoilerai rien de plus de film qui risquerait d’en gâcher le visionnage, mais j’ai pleuré (classique) et adoré.

Hostiles

En 1892, le capitaine de cavalerie Joseph Blocker, ancien héros de guerre devenu gardien de prison, est contraint d’escorter Yellow Hawk, chef de guerre Cheyenne mourant, sur ses anciennes terres tribales. Peu après avoir pris la route, ils rencontrent Rosalee Quaid. Seule rescapée du massacre de sa famille par les Comanches, la jeune femme traumatisée se joint à eux dans leur périple.
Façonnés par la souffrance, la violence et la mort, ils ont en eux d’infinies réserves de colère et de méfiance envers autrui. Sur le périlleux chemin qui va les conduire du Nouveau-Mexique jusqu’au Montana, les anciens ennemis vont devoir faire preuve de solidarité pour survivre à l’environnement et aux tribus comanches qu’ils rencontrent.

Bon soyons clair, je ne suis pas fan des Western. Tout comme pour la science-fiction qui ne m’attire pas plus que cela, il me faut de bons arguments pour ne pas m’endormir devant la télé. Et Christian Bale en est un tant je trouve cet acteur extraordinaire. Il est épatant dans ce film très dur, dont les premières scènes m’auront déjà scotchée d’effroi dans mon fauteuil. Si le scénario n’est pas totalement innovant, il permet de mettre en avant la nécessaire solidarité entre 2 groupes qui ne se respectent guère, du moins au début, pour survivre aux hordes de Comanches qui s’abattent sur eux. Un très très bon film qui finalement met l’Humain au centre de l’histoire. Le fait que cela se passe au far West m’est apparu très anecdotique.

 

Et vous, des films à me conseiller ?

Stéphanie

 

 

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