Mes états d’esprit du vendredi #6

By | 8 février 2019

Bon, il faut croire que j’aime me plaindre puisque je remets le couvert avec les EEV…. En modifiant un peu les rubriques évidemment. L’adaptation, c’est une de mes caractéristiques ! (oui, oui, toi qui me lis, je sais m’adapter, j’arrive même à passer inaperçue !).

[jour 8 février 2019] – [heure locale 22h 06– ]

fatigue : Je n’ai pas été très sérieuse côté heure de coucher, j’avoue retarder le moment où je me retrouverai en position allongée. Du coup, je n’ai pas regagné ma chambre avant 01h00 plus la petite lecture qui va bien en suivant. Mais globalement, j’ai connu bien pire, donc c’est assez positif ! 

humeur : ça fait 15 jours que ça gamberge pas mal, j’ai un peu de mal avec la bienveillance (envers moi), je recherche toujours le pourquoi et le comment pour ne plus reproduire ce qui a mené à ce pourquoi. Le petit commentaire sympathique laissé sous le blog  n’a fait que raviver ce sentiment d’incompréhension qui a tendance à me miner, alors que cela ne le devrait pas. J’arrive à faire bonne figure devant tout le monde (ou presque ….) cependant, il y a tjs cette petite pointe d’angoisse qui me dit que j’ai du faire ou dire quelque chose qui a provoqué cela.

estomac : c’est une catastrophe. Et sans pouvoir faire de sport en plus, je ne vous dit que cela…

cond. phys. : sur un coup de ras-le-bol tête j’ai arrêté tous les traitements. Pendant un jour, ça a été. Sauf la nuit. mais depuis mardi, je douille comme une folle. Vivement mardi …. j’en viens à espérer qu’il y ait quelque chose pour que l’on puisse me soulager efficacement. 

esprit : j’ai 40 ans depuis plus de 3 ans, et je suis donc clairement à un croisement de vie. Ce n’est pas facile, je sens que j’ai des choix à faire, même si ces derniers sont fous, même si je suis folle de vouloir y croire, même si je sais pertinemment que j’ai autant de chance de réussir que de rentrer dans du 36. Et bien malgré tout cela, je regarde ma route et le chemin d’à côté et je ne me décide toujours pas à rester dans ma routine. Mieux, j’ai un pied qui a des envies de fugue sur le chemin nouveau, le chaotique, le sombre, mais le diablement excitant chemin de gauche.

boulot : il suffit parfois de pas grand chose pour comprendre que l’on n’est plus en capacité de rester dans son travail. L’incendie de Paris a joué le rôle de catalyseur. Ce que deviennent les rôles des services d’aide aux victimes ne me convient plus. Je ne sais même pas si je suis capable d’entendre, traiter, subir les horreurs qu’impose mon poste. J’ai l’impression qu’entre mon travail et moi, le divorce est prononcé, sauf que je serais plus dans la position de l’épouse qui ne peut pas se séparer de l’époux adultère sous peine de voir son quotidien s’effondrer.

culture : STOP !!!!! ON ARRÊTE TOUT ! j’ai terminé le vide de Patrick Sénécal et ai entamé le sourire des pendus de Nathalie Hug et Jérôme Camut, offert par ma dealeuse préférée, ma rouquine de Nath. Et punaise des bois, ce livre est un coup de coeur énormissime. Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas planquée dans ma chambre pour en dévorer 2 pages entre 2 portes. Un policier épatant. J’avoue avoir en outre une certaine sympathie pour l’héroïne, Sookie castel, qui range les visages dans des boites selon leurs similitudes. Je fais la même chose (pas avec les visages, je ne suis absolument pas physionomiste) avec les comportements ou émotions des personnes que je croise / reçois / côtoie.

loulous : Entre les histoires de clitoris de mon fils et la chasse aux gros mots de ma fille (maman, t’as dit dégueulasse tu me dois une pièce ! j’ai vidé les fonds de tiroirs de toutes les pièces de 1 ct. Je dois pouvoir tenir la semaine), je suis servie. Le grand galère pour travailler. Je m’agace sur ses mensonges, j’essaie de l’aider comme je peux, tout prend des proportions exponentielles. La moindre remarque, la moindre mauvaise note … Quant à ma fille, elle m’a avoué à demi-mot s’être fait grondée à l’école aujourd’hui pour une histoire de consignes non respectées sur les couleurs des bijoux de la couronne, et, ma fois, elle le vit plutôt bien….

love : Sous l’eau côté travail, on se voit peu. Mais il m’a dit qu’il me soutiendrait quelque soit ma décision professionnelle. Et ça vaut tout l’or du monde.

amitiés : Ma panthère a pris un an, son humour et sa folie me manquent. Les copinautes qui donnent leur avis, c’est top, même si nous avons des désaccord, tout dialogue est fait avec bienveillance. Enfin, il y en a une autre qui me déstabilise avec une intuition flippante, à moins que je ne sois pas en capacité de sauvegarder les apparences. 

Message perso : Ne viens pas lire cela sinon tu vas encore penser que je me plains (et tu aurais sans doute raison), que je cherche à attirer l’attention (là tu te plantes), que je me regarde trop le nombril, que c’est à raison si l’on me tourne le dos. Comme je te l’ai déjà dit, il faut ranger ta sensibilité. Oui, là, tout au fond. Force un peu, je t’assure qu’il y a la place.

Sortie : Basket demain. Et j’espère minuscule 2 dimanche AM (on fera l’impasse sur le basket de Solenn puisqu’elle tousse encore un peu trop à mon goût).

Citation de la semaine  : « la tristesse vient de la solitude du coeur ». Montesquieu

‘zic : Je teste Spotify depuis le début de la semaine et rien que pour cette musique qu’il m’a remise en tête, je valide !

 

Mes 3 points positifs de la semaine :

J’ai commencé un dossier et une ébauche de programme de travail (Merci Carole pour les docs et le CD!).
3 nuits dans son lit ! bravo ma tornade !
Un câlin spontané de mon grand dans la semaine. Sans rien demander derrière. Juste comme ça.

[heure de fin 23h 06– ]

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