Histoire d’une amitié qui se termine

By | 22 juin 2019

L’amour dure 3 ans, c’est ce qu’il se dit.

Et l’amitié ?

Difficile de se prononcer, même si depuis quelques jours, j’en avais une idée, confirmée aujourd’hui.

 

Je te raconte.

 

Cela fait près de 2 ans que je la fréquente de manière plus régulière.

Timidement dans un premier temps, je ne me livre pas facilement, puis de façon plus soutenue.

Pendant ces premiers mois, j’aimais beaucoup la retrouver. Il me semblait que cela était réciproque. Une connivence s’était opérée, un rituel s’installait, immuable cérémonial à ce qui semblait devenir quelque chose de solide.

 

Semblait simplement.

 

Depuis quelques temps, de la défiance s’est installée. De son côté, avec quelques ratés, des hésitations qui me font perdre mes moyens.

Et donc du mien, conséquence d’une confiance en berne et d’un souhait de ne pas me planter une nouvelle fois.

Et donc de faire ce que je sais le mieux : l’autruche.

 

Alors comme à chaque fois, j’essaie de mettre du recul, de la distance, de me trouver sans doute des excuses à ce qui arrive. Ce n’est pas de ma faute, j’ai essayé, mais c’est difficile, tu sais.

Et invariablement, tout me conduit à nouveau vers elle, comme si je ne pouvais accepter un nouvel échec.

 

J’ai tenté certaines ajustements, pour ne pas la blesser, pour ne pas qu’elle me blesse également par ces vérités qu’elle assène parfois de manière brute. Voire Abrupte.

 

Oui, mais voilà.

 

L’amitié ne dure même pas 3 ans. Juste quelques mois.

 

Après une ultime tentative pour lui montrer toute ma sincérité et ma volonté de changer, après une ultime tentative de sauvetage de ce que je pensais être une relation nouvelle mais néanmoins solide, saine et partagée, je dois bien me rendre à l’évidence …

 

Même en changeant ses piles, elle m’a abandonnée : au bout de 5 pesées, c’est à chaque fois un poids différent qui s’affiche : ma balance m’a tourné le dos.

 

Alors j’ai tourné le mien aussi, lui offrant ainsi mon meilleur profil et mon dédain teinté de tristesse.

 

Aujourd’hui, elle aurait pu l’écrire : Choupie m’a tueR

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