bon anniversaire ma wonder-poupette

By | 9 mars 2018

Aujourd’hui tu as 4 ans.

1460 jours que tu as déboulé dans notre vie tel un boulet de canon, 10 minutes chrono et pas une de plus. D’ailleurs, tout aurait pu se passer sur le trottoir ou dans l’ascenseur de la maternité, ce qui m’aurait évité de coller un coup de pied à ce salopiot d’obstétricien qui semblait disposer à m’ouvrir un passage dont tu n’auras pas besoin #PayeTesViolencesObstétricalesParUnCoupDePiedDansSaFace. 

4 ans passés si vite

Malgré les nuits sans sommeil (du tout), les cris (fréquents, les tiens comme les miens), la lassitude (la mienne), l’hyper énergie (la tienne), les caprices (les tiens, mais pour moi ça peut se discuter), l’impression d’étouffer (la mienne, mais nul doute que tu te sens oppressée également par moment), malgré tout cela, je n’imagine pas un seul instant de ma vie sans toi. 

C’est difficile hein, je ne te le cache pas, comme ce mardi où tu t’es levée à 01h49 (oui, la précision, c’est ce qui me donne encore l’impression d’être en vie lorsque mes nuits sont réduites à des poussières d’étoiles), où je t’ai suivie dans ton lit pour me rendormir (au bout d’une heure) avec toi et où tu as décidé que 5h28 (la précision toujours) était une heure parfaite pour se lever.

Parfois, j’ai des mots durs contre toi. Tu te venges bien. A moins que cela ne soit l’inverse, nous sommes tellement fusionnelles que, souvent, l’on ne sait plus très bien ce qu’à fait l’autre.

Une relation qui se construit

Comme toute relation intense, rien ne se fait facilement. Chacune de nous deux doit trouver sa place dans la vie de l’autre, dans les émotions de l’autre, et je t’accorde volontiers que côté émotionnel, c’est quand même un peu le dawa chez ta mère !

Mais malgré mes doutes et tes certitudes, malgré mes nuits blanches et tes peurs noires, malgré nos différences que l’on doit chercher à la loupe tellement elles n’existent pas, je t’aime.

Je t’aime d’un amour sans limite.

Je t’aime d’une force sans frontière.

Je t’aime plus loin que les fleurs, plus loin que le soleil, plus loin que l’Univers.

Je t’aime avec la même force que celle qui me faisait croire que je ne saurais pas aimer un autre enfant.

Je t’aime comme j’aime ton frère mais tellement différemment.

Depuis quelques semaines, les nuits redeviennent difficiles. Les matins encore plus matinaux : non, 5h30 ce n’est guère raisonnable. L’avenir appartient à ceux qui ont la tête dans le c**. ce n’est pas ça le dicton? je sens que l’univers entier va tenir dans ma mimine vu la trombine de déterrée que je me trimbale.

Tu as tendance également à avoir la main leste. Sur moi. Ton frère. Tes colères sont aussi noires que ton regard. Et comme souvent, grande fille de paradoxe, tes câlins (que tu nommes les cânins), encore plus nombreux. En recherche de mes bras, tu poses ta tête sur mon épaule. D’une main tu me caresses le dos, de l’autre tu me frôles la joue. Et ton regard se perd dans ton monde si complexe pour une grande fille d’aujourd’hui 4 ans.

Ma grande de 4 ans, mon si petit bébé qui devient grand

Ma fille, ma guerrière, ma wonder-poupette, je te souhaite des années à venir aussi passionnées. Je te les souhaite toutefois plus sereines, mais avec la même envie que tu as de manger l’univers en entier. 

Et n’oublie jamais que je t’aime plus loin que les fleurs, plus loin que le soleil, plus loin que l’Univers …. (surtout quand il s’agira de prendre en charge ma future maison de retraite : tu ne l’oublieras pas hein?).

 

Bon anniversaire ma Wonder-Poupette !

Stéphanie

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